Mardi 26 décembre 2006
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15:23
Cela faisait un bon moment que je n'avais ajouté un article au blog. En ce jour de fête je vais tenter de rattraper un peu de mon retard.
Avant tout, je vous souhaite à tous une joyeuse fête.
Je sais qu'ainsi je ne parait pas si original que cela... Regardons derrière les apparences, regardons de plus près les données du problème. Quel jour sommes-nous ? Je ne sais pas trop quand vous lirez cet article, en tout cas je l'aurai écrit un jour particulier pour la communauté où je vis. Nous sommes le jour de la Saint Etienne, saint patron du couvent de l'Ecole. C'est donc un jour de fête tout particulier. Certains avouent que Noël est la vigile de la Saint Etienne. Il faut avouer qu'entre ces deux fêtes, celle qui est la plus célébrée est la deuxième. Bizarre me direz-vous. Je répondrai par l'affirmative, en précisant tout de même que lors de cette fête si particulière nous accueillons les autorités françaises, ce qui n'est le cas qu'une fois par an. Ceci explique donc cela. Nous avons donc eu une messe consulaire (c'est-à-dire avec la présence officielle et marquée du consul de France), ce qui veut dire chorale, grands ornements (ce qui a fit bien plaisir à notre diacre), encensoir etc... Puis après cette belle célébration nous avons eu un repas digne des plus grandes fêtes. Merci aux cuisinières qui ont passé un temps incroyable pour préparer de si beaux mets. Alors bonne Saint Etienne à tous.
N'allez pas imaginer que cette fête nous ait empêché de fêter convenablement Noël. Bien au contraire, nous ne reculons devant aucune fête... Plusieurs d'entre nous sont allés à Bethléem pour célébrer la venue de Jésus-Christ. J'entends déjà des critiques me disant qu'un exégète ne peut aller à Bethléem pour Noël, car Jésus n'y est probablement pas né. Peut-être... mais comme je travaille sur l'évangile de Matthieu je me devais de suivre l'étoile vers Bethléem. Ce que je fis, et plutôt deux fois qu'une... Avec une petite centaine de francophones nous avons célébré la messe de minuit au champ des berger (que je vous présenterai incessamment sous peu). Ce fut une messe très familiale, simple et belle. Puis avec Etienne nous avons couru vers la basilique de la nativité pour la grand messe officielle. Nous avons eu bien du mal à y entrer car nous sommes arrivés en même temps que le président de l'autorité palestinienne. Après moultes négociations en anglais et en arabe (merci à notre traductrice improvisée) nous avons pu pénétrer dans la première enceinte. Ce fut ensuite un véritable parcours du combattant pour atteindre la sacristie et pouvoir ainsi concélébrer. Je n'ai pas chronométré, mais il me semble qu'il nous a fallu près d'une demi-heure pour gagner nos places. Une fois installés nous avons pu nous associer à la messe présidée par la patriarche latin, messe internationale s'il en est : entre le latin, l'arabe et le français (langue officielle de l'Eglise de Jérusalem) s'est glissé un peu d'anglais, d'espagnol et d'allemand, sans oublier l'italien. Heureusement que Dieu est polyglotte !
Le lendemain, messe du jour de Noël dans la basilique saint Etienne où nous avons pu mettre en oeuvre par nos chants les fruits des nombreuses répétitions de chant. Ces répétitions hebdomadaires avaient pour objectif l'animation des messes de Noël ainsi que celle de la saint Etienne dont je parlais précédemment. Bien évidement je n'ai pas pu m'empêcher de participer à la chorale... Nous étions une vingtaine à y participer, avec beaucoup d'ambiance et de joie.
Voilà donc quelques nouvelles de Jérusalem.
Avant tout, je vous souhaite à tous une joyeuse fête.
Je sais qu'ainsi je ne parait pas si original que cela... Regardons derrière les apparences, regardons de plus près les données du problème. Quel jour sommes-nous ? Je ne sais pas trop quand vous lirez cet article, en tout cas je l'aurai écrit un jour particulier pour la communauté où je vis. Nous sommes le jour de la Saint Etienne, saint patron du couvent de l'Ecole. C'est donc un jour de fête tout particulier. Certains avouent que Noël est la vigile de la Saint Etienne. Il faut avouer qu'entre ces deux fêtes, celle qui est la plus célébrée est la deuxième. Bizarre me direz-vous. Je répondrai par l'affirmative, en précisant tout de même que lors de cette fête si particulière nous accueillons les autorités françaises, ce qui n'est le cas qu'une fois par an. Ceci explique donc cela. Nous avons donc eu une messe consulaire (c'est-à-dire avec la présence officielle et marquée du consul de France), ce qui veut dire chorale, grands ornements (ce qui a fit bien plaisir à notre diacre), encensoir etc... Puis après cette belle célébration nous avons eu un repas digne des plus grandes fêtes. Merci aux cuisinières qui ont passé un temps incroyable pour préparer de si beaux mets. Alors bonne Saint Etienne à tous.
N'allez pas imaginer que cette fête nous ait empêché de fêter convenablement Noël. Bien au contraire, nous ne reculons devant aucune fête... Plusieurs d'entre nous sont allés à Bethléem pour célébrer la venue de Jésus-Christ. J'entends déjà des critiques me disant qu'un exégète ne peut aller à Bethléem pour Noël, car Jésus n'y est probablement pas né. Peut-être... mais comme je travaille sur l'évangile de Matthieu je me devais de suivre l'étoile vers Bethléem. Ce que je fis, et plutôt deux fois qu'une... Avec une petite centaine de francophones nous avons célébré la messe de minuit au champ des berger (que je vous présenterai incessamment sous peu). Ce fut une messe très familiale, simple et belle. Puis avec Etienne nous avons couru vers la basilique de la nativité pour la grand messe officielle. Nous avons eu bien du mal à y entrer car nous sommes arrivés en même temps que le président de l'autorité palestinienne. Après moultes négociations en anglais et en arabe (merci à notre traductrice improvisée) nous avons pu pénétrer dans la première enceinte. Ce fut ensuite un véritable parcours du combattant pour atteindre la sacristie et pouvoir ainsi concélébrer. Je n'ai pas chronométré, mais il me semble qu'il nous a fallu près d'une demi-heure pour gagner nos places. Une fois installés nous avons pu nous associer à la messe présidée par la patriarche latin, messe internationale s'il en est : entre le latin, l'arabe et le français (langue officielle de l'Eglise de Jérusalem) s'est glissé un peu d'anglais, d'espagnol et d'allemand, sans oublier l'italien. Heureusement que Dieu est polyglotte !
Le lendemain, messe du jour de Noël dans la basilique saint Etienne où nous avons pu mettre en oeuvre par nos chants les fruits des nombreuses répétitions de chant. Ces répétitions hebdomadaires avaient pour objectif l'animation des messes de Noël ainsi que celle de la saint Etienne dont je parlais précédemment. Bien évidement je n'ai pas pu m'empêcher de participer à la chorale... Nous étions une vingtaine à y participer, avec beaucoup d'ambiance et de joie.
Voilà donc quelques nouvelles de Jérusalem.

